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QuEst Ce Qui Montre Que Le Sanctuaire De Delphes Est Commun Aux Grecs De Toutes Les CitéS?

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Site archéologique de Delphes *   Patrimoine mondial de l’UNESCO
Sanctuaire de Delphes : théâtre et temple d’Apollon.
Coordonnées 38° 28′ 59″ nord, 22° 30′ 04″ est
Pays Grèce
Subdivision Phocide, Grèce-Centrale
Type Culturel
Critères (i) (ii) (iii) (iv) (vi)
Superficie 51 ha
Zone tampon 14 314 ha
Numéro d’identification 393
Zone géographique Europe et Amérique du Nord **
Année d’inscription 1987 ( 11e session )
Géolocalisation sur la carte : Grèce
* Descriptif officiel UNESCO ** Classification UNESCO
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Delphes (en grec ancien et grec moderne Δελφοί, Delphoí ) est le site d’un sanctuaire panhellénique, situé au pied du mont Parnasse, en Phocide, où parle l’ oracle d’ Apollon à travers sa prophétesse, la Pythie, qui était assise dans une salle du temple d’Apollon,

Elle répondait aux questions qui lui étaient posées ; ces réponses étaient aussitôt traduites en phrases par des prêtres. Delphes abrite également l’ Omphalos ou « nombril du monde ». Investi d’une signification sacrée, le sanctuaire est, du VI e au IV e siècle av.J.-C., le véritable centre et le symbole de l’unité du monde grec,

Les sanctuaires panhelléniques sont des complexes architecturaux extérieurs aux cités, Ils constituent les seuls lieux où tous les anciens Grecs, et certains barbares ( Lydiens et Étrusques ) prennent part à des célébrations religieuses communes. Les ruines de Delphes ont été rendues au jour grâce aux fouilles de l’ École française d’Athènes à partir de 1892 sous la direction de Théophile Homolle,

Pourquoi le sanctuaire de Delphes est important pour les Grecs ?

Visite de Delphes, le sanctuaire au centre de la Grèce Antique Située en Phocide, une région de la Grèce centrale, Delphes était une ancienne cité antique située sur les flancs du mont Parnasse. Là demeurait le légendaire Oracle de Delphes, dont les prophéties ont largement influencé le monde antique.

  1. Aujourd’hui, l’ancienne cité surplombe le charmant village touristique de Delphes, offrant une vue imprenable sur la mer et abritant encore de nombreux vestiges du passé.
  2. La ville de Delphes était considérée comme le centre du monde par les anciens grecs.
  3. La légende raconte que Zeus relâcha deux aigles, chacun des deux côtés du disque terrestre afin d’en connaître son centre.

Les oiseaux se croisèrent alors à proximité du Mont Parnasse, au Nord-est de la ville. Delphes devînt alors l’Omphalos, le nombril du monde, matérialisé sous l’apparence d’une pierre sacrée.

Comment Appelle-t-on un sanctuaire commun à tous les Grecs ?

Sanctuaire panhellénique : c’est un ensemble religieux monumental dédié au culte d’une ou plusieurs divinités, et qui est commun à tout le monde grec.

Qu’est-ce qu’un sanctuaire chez les Grecs ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Un sanctuaire grec est un espace sacré de la Grèce antique, Avant tout un lieu de culte, le sanctuaire comporte comme élément essentiel l’autel où se pratique le rite principal du culte, à l’air libre. Le temple, quand il y en a, est, le plus souvent, l’offrande d’une cité à la divinité du lieu, afin qu’elle l’habite en permanence.

  1. Et la statue de culte, une autre offrande qui est faite pour lui plaire.
  2. Il existe différents types de sanctuaires.
  3. Les plus connus sont les sanctuaires panhelléniques, sanctuaires de toute le monde Grec.
  4. Les principaux sont à Delphes, Olympie, Délos,
  5. On y pratique, pour les cinq principaux d’entre eux, les jeux panhelléniques (Olympique pour Olympie).

On y vient de toute la Grèce, ce sont des sanctuaires très importants, qui ont leur propre administration. Ensuite vient le sanctuaire poliade, c’est-à-dire le sanctuaire de la divinité protectrice de la cité qui l’héberge. Puis il existe d’autres sanctuaires plus petits mais non négligeables ; urbain, le sanctuaire de quartier, ou parfois à la limite de l’agglomération, ou bien en campagne, ou encore dans les limites, les eschatia, Sanctuaires grecs

C’est quoi le sanctuaire de Delphes ?

Delphes se situe entre deux imposantes roches du Mont Parnasse, connues sous le nom de Phédriades (les brillantes), dans le district régional de la Phocide, en Grèce centrale. C’est là que se trouve le sanctuaire panhellénique d’Apollon, le dieu olympien de la lumière, du savoir et de l’harmonie.

Pourquoi le sanctuaire d’Olympie Rassemble-t-il tous les Grecs ?

Les cités grecques ne sont pas unies et sont souvent en guerre. Les Grecs partagent pourtant un mode de vie et une religion commune. Dans le sanctuaire d’Olympie, les Grecs organisent de grands jeux tous les quatre ans, en l’honneur de Zeus, le roi de tous les dieux.

Quel est le sanctuaire ?

Définitions : sanctuaire – Dictionnaire de français Larousse nom masculin (latin sanctuarium, de sanctus, saint)

1. Édifice religieux, lieu saint en général. 2. Partie de l’église située autour de l’autel, où s’accomplissent les cérémonies liturgiques. 3. Lieu protégé contre toute agression : Cette île est un sanctuaire pour les oiseaux. Synonymes : asile – – – 4. Littéraire. La partie la plus intime, la plus secrète de quelque chose : Le sanctuaire de son cœur. Synonyme : 5. Territoire dont la perte équivaudrait à la perte de l’identité nationale ; territoire couvert par la dissuasion nucléaire.

: Définitions : sanctuaire – Dictionnaire de français Larousse

Pourquoi le sanctuaire ?

Un lieu souvent associé à l’idée de pèlerinage – Concrètement, cela signifie que l’édifice devient un lieu de pèlerinage important. Dans l’histoire de l’Église, les sanctuaires sont des hauts lieux de spiritualité, qui se démarquent par les nombreuses grâces qui y ont été accordées.

Ces lieux saints sont généralement consacrés à la pratique d’un culte dédié à une ou plusieurs figures de la religion catholique. Il est de coutume que d’importantes reliques de saints y soient conservées. Souvent, des fidèles du monde entier viennent les vénérer pour se placer sous la protection de celui à qui elles ont appartenu.

« Les sanctuaires sont, pour les pèlerins en quête de leurs sources vives, des lieux exceptionnels pour vivre « en Église » les formes de la prière chrétienne », précise le catéchisme de l’Église catholique ( CCC 2691 ).

Pourquoi le sanctuaire de Delphes est dédié à Apollon ?

• Delphes et Apollon – La légende veut que Gaïa — la déesse mère — ait été la première à rendre des oracles sur le site de Delphes, alors baptisé Pythô du nom de son fils, le serpent Python, gardien de l’oracle. Selon la légende, le dieu Apollon, désireux lui aussi de guider les hommes, tua le serpent Python pour fonder un sanctuaire sur le flanc du mont Parnasse et s’approprier l’oracle.

  • Apollon était un dieu bon et généreux : il fit de Delphes un sanctuaire où les hommes pouvaient le consulter dans l’espoir d’obtenir ses conseils, mais aussi se purifier et expier leurs crimes.
  • 🤔 D’où vient le nom de Delphes ? 🤔 Selon la légende, son temple fondé, Apollon aperçut au loin sur la mer un bateau crétois.

Il se changea alors en dauphin pour rejoindre le navire et convaincre son équipage de devenir des gardiens du sanctuaire. Le nom de Delphes serait donc dérivé du mot dauphin : δελφίς / delphís en grec ancien.

Pourquoi l’Acropole est un sanctuaire ?

L’Acropole d’Athènes est un plateau rocheux bâti élevé au centre d’Athènes. Le terme « acropole » vient de l’adjectif ákros « haut, élevé » et du substantif pólis, « cité, ville », signifiant ainsi « ville haute ». Pendant l’Antiquité, elle fait office de vaste sanctuaire pour le culte de la déesse Athéna et de nombreux autres dieux de la mythologie grecque, avec plusieurs temples dont l’Érechthéion et le temple d’Athéna Nikè.

1. Parthénon 2. Ancien temple d’Athéna 3. Érechthéion 4. Statue d’Athéna Promachos 5. Propylées 6. Temple d’Athéna Nikè 7. Éleusinion 8. Brauronéion 9. Chalcothèque 10. Pandroséion 11. Maison des Arrhéphores 12. Autel d’Athéna 13. Autel de Zeus 14. Hérôon de Pandion 15. Odéon d’Hérode Atticus 16. Stoa d’Eumène II de Pergame 17. Asclépiéion 18. Théâtre de Dionysos 19. Odéon de Périclès 20. Téménos de Dionysos Eleuthéreus 21. Aglauréion

Des vestiges d’occupation ont été découverts datant de l’âge du bronze (3 000 ans av.J.-C.). Au XIIIe siècle av.J.-C., elle fait office de forteresse où vit le roi et est déjà entourée de puissantes murailles cyclopéennes. De rares vestiges de l’époque archaïque (-620 à -480) montrent que des constructions imposantes s’élevaient sur l’Acropole à la fin du VIIee siècle av.J.-C., époque à laquelle la muraille édifiée par la civilisation mycénienne avait perdu son importance.

  1. Après l’expulsion des Pisistratides en -510, l’Acropole cessa d’être une forteresse pour devenir un sanctuaire abritant plusieurs monuments et temples.
  2. Toutes les anciennes fortifications, constructions et statues furent détruites pendant l’occupation d’Athènes par les Perses en -480 au cours des guerres médiques.

Après la bataille de Marathon en -491 et la bataille de Salamine en -480 qui marquent la défaite finale des Perses, et le début de l’époque classique au Ve siècle et l’apogée de la Grèce antique, les chefs de la Cité-État d’Athènes Thémistocle (-525 – -460) et Cimon (vers -510 – vers -450) font reconstruire les murs et font ériger une statue d’Athéna Nikè (la victorieuse), sculptée par Phidias (v.

  1. 490 – v. -430) dans les années -450.
  2. Périclès (v.-495 – v.-429) confia à Phidias le soin de superviser son projet de reconstruction de l’Acropole.
  3. Il fait construire entre -449 et -431 le Parthénon, suivi des Propylées, du temple d’Athéna « la victorieuse » et de l’Érechthéion, ainsi que des sanctuaires de moindre importance.

Au Moyen Âge et époque ottomane, l’Acropole est utilisée principalement comme forteresse, les bâtiments étant modifiés pour répondre à leurs utilisations successives ou détruits. Elle subit plusieurs sièges qui endommagent les bâtiments, notamment celui de 1687 par les Vénitiens, au cours duquel une explosion détruit en grande partie le Parthénon.

Le temple d’Athéna Niké est démonté pour renforcer les défenses peu avant le siège, et un mur de défense appelé Serpentzé est construit entre l’odéon d’Hérode Atticus et le portique d’Eumène. Le doge Morosini fait enlever une partie des sculptures avant d’évacuer la ville. Les derniers sièges ont lieu pendant la guerre d’indépendance grecque.

La citadelle est assiégée vainement par les Grecs d’avril à juillet 1821, puis de novembre 1821 à juin 1822 et est alors occupée par des troupes rouméliotes. De nouvelles défenses sont construites, notamment un bastion dit «d’Odyssée», du nom du chef Odysséas Androutsos, protégeant la source Clepsydre qui venait d’être redécouverte.

  • Elle est ensuite assiégée par les troupes du général Kioutachis entre août 1826 et juin 1827.
  • Parmi les défenseurs se trouvent Yánnis Makriyánnis, le colonel Fabvier, et Yannis Gouras qui est tué au combat.
  • Au cours du siège, l’Érechthéion touché par les bombardements s’effondre, faisant plusieurs victimes dont la veuve de Gouras.

La garnison capitule le 5 juin, après le désastre des opérations menées pour sa libération le 6 mai. La citadelle reste ensuite aux mains des Ottomans jusqu’en mars 1833. La restauration des monuments a débuté après l’indépendance du royaume grec au XIXe siècle, avec notamment la destruction des constructions postérieures à la période antique.

  1. Les travaux se poursuivent actuellement.
  2. Les monuments de l’Acropole ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1987.
  3. Le Parthénon — en grec ancien génitif pluriel du nom féminin, « jeune fille, vierge ») littéralement « (la salle ou la demeure) des vierges », est un édifice réalisé entièrement en marbre du Pentélique.

Le Parthénon était consacré à la déesse Athéna Parthenos, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il ne s’agit pas d’un temple au sens strict du terme (la statue ne faisait pas l’objet d’un rite qui avait lieu dans le « vieux temple » de l’Acropole qui abritait un xoanon représentant Athéna Polias), mais d’un édifice conçu pour abriter la statue chryséléphantine (du grec chrysós « or » et elephántinos « ivoire », technique de sculpture apparue en Grèce aux alentours du vie siècle av.J.-C., se caractérisant par l’utilisation de plaques d’ivoire,généralement pour représenter la chair, le corps humain, et d’or assemblées sur une armature de bois) de la déesse, Athéna Parthénos, œuvre de Phidias à laquelle les Athéniens présentaient leurs offrandes.

  • Il était destiné aussi à abriter le trésor de la cité, sous forme de réserve métallique dans le naos (les 1 150 kilos d’or qui composait la statue pouvant être fondu en cas de nécessité) et dans l’adyton qui regroupe les fonds de la ville d’Athènes et de la ligue de Délos.
  • C’est probablement le plus connu des monuments grecs classiques.

Il a été construit de -447 à -438 par l’architecte Ictinos et décoré jusqu’à -432 par le sculpteur Phidias, à l’initiative de Périclès. Le Parthénon a été bâti à l’instigation de Périclès entre 447 et 438 av.J.-C. ; les sculptures extérieures n’ont été achevées qu’en 431 av.J.-C.5 sur l’emplacement de deux édifices précédemment détruits6.

  • Le premier est un temple périptère et hexastyle en poros (sorte de tuf), souvent qualifié d’Urparthenon (« Parthénon primitif ») ou d’Arkitektur H (« hécatonpédon » signifiant en grec ancien 100 pieds, la taille du bâtiment), probablement bâti au début du VIe siècle av.J.-C.
  • Et consacré vers -566-565 av.J.-C., lors de l’institution des Grandes Panathénées par Pisistrate.

Ce premier édifice est remplacé par ce que les archéologues appellent le « pré-Parthénon », dont le chantier commence probablement vers 500 av.J.-C., initialement en poros, variété de tuf tendre. Après la bataille de Marathon, les dimensions du bâtiment sont revues à la baisse (33,68 × 72,31 mètres) et l’on décide d’employer le marbre du Pentélique.

Les travaux sont suspendus pendant les guerres médiques, probablement sur décision de Thémistocle. L’édifice est détruit lors du sac de l’Acropole en 480 av.J.-C par les Perses de Xerxès lors de la deuxième guerre médique. Le troisième bâtiment, le Parthénon actuel a pour architectes Ictinos et Callicratès, Phidias assumant au moins la supervision de l’ensemble des sculptures.

Sa construction a nécessité le travail de centaines d’artisans-artistes (les deux notions d’artisanat et d’art n’étaient pas clairement séparées chez les Grecs de l’Antiquité qui utilisaient le vocable “têchné” pour les deux). Agatharcos a participé au Parthénon au niveau des perspectives : il y a concrétisé ses recherches.

On possède encore quelques-uns des comptes financiers du chantier. Le Parthénon avec la statue d’Athéna et les Propylées aurait coûté 2 000 talents, somme colossale (certains parlent de 400 talents, somme également colossale : équivalent à 400 navires de guerre tout équipés) qui provenait en partie du trésor de la ligue de Délos.

Plutarque rapporte dans sa Vie de Périclès (14, 1-2) que celui-ci proposa de prendre à sa charge les dépenses, pourvu qu’on inscrivît son nom sur le monument. L’anecdote est douteuse, mais témoigne des résistances rencontrées à l’époque face à ce projet pharaonique, y compris parmi les alliés d’Athènes.

2. Fondations de l’ancien temple d’Athéna, visibles devant l’Érechthéion.

L’ancien temple d’Athéna était l’un des monuments centraux de l’Acropole d’Athènes. Dédié à Athéna Polias, il fut détruit en 480 av J.-C. durant les guerres médiques.

3. L’Érechthéion

L’Érechthéion est un ancien temple grec d’ordre ionique situé sur l’Acropole d’Athènes, au nord du Parthénon. C’est le dernier monument érigé sur l’Acropole avant la fin du Ve siècle av.J.-C. et il est renommé pour son architecture à la fois élégante et inhabituelle.

  • Il remplace le temple archaïque d’Athéna Polias qui se trouvait entre le Parthénon et l’emplacement actuel et qui fut détruit par les Perses en 480 av.J.-C.
  • Lors des guerres médiques.
  • Il est situé à l’emplacement de l’Acropole primitive et regroupait certaines des reliques les plus anciennes et les plus sacrées des Athéniens ; c’est à cet endroit qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséidon.

On y trouvait aussi le Palladion, une statue d’Athéna, consacrée par Cécrops, roi mythique de l’Attique, et dont on croyait qu’elle était tombée du ciel ; les tombes de Cécrops et d’Érechthée ; une chapelle dédiée à Pandrose, une des trois filles de Cécrops, toutes les trois prêtresses de l’Érechthéion ; un puits d’eau salée et l’olivier sacré, don mythique d’Athéna fait à la population lors de sa dispute avec Poséidon.

Périclès, dans ses plans d’aménagement de l’Acropole et après le Parthénon, pour rendre hommage à la tradition, décida de la construction d’un édifice nouveau destiné à regrouper les anciennes reliques. L’architecte fut peut-être Philoclès, mais d’autres sources citent Callicratès ou Mnésiclès comme auteurs du projet.

Mais les goûts ont évolué et l’armature morale de la cité a changé : le baroque succède au classicisme, la grandiose simplicité fait place au raffinement. C’est le triomphe de l’ordre ionique. Le besoin de préserver les sites sacrés explique probablement la complexité de la conception.

Le temple n’est pas dédié à une divinité particulière mais est constitué de plusieurs sanctuaires. Trois de ces sanctuaires sont dédiés à Athéna, Poséidon et Zeus. On suppose que les deux autres sanctuaires sont dédiés à Cécrops et Érechthée, tous deux rois athéniens légendaires. L’Érechthéion se compose d’un corps principal, des portiques nord et sud et de plusieurs annexes.

Le corps principal consiste en quatre parties qui ne représentent que la moitié d’un projet initial qui ne fut jamais achevé. La plus grande des Caryatides, à l’Est, est une cella avec un portique ionique. Du côté Nord, il y a un autre grand porche avec des colonnes et au Sud il y a le fameux portique des Caryatides où six statues de jeunes filles drapées servent de colonnes supportant l’entablement.

Le temple est construit sur une pente, de sorte que les côtés nord et ouest sont situés environ 3 mètres plus bas que les côtés sud et est. La construction du temple, tel qu’il est visible aujourd’hui, fut entreprise pendant la guerre du Péloponnèse. Elle commença lors de la trêve de Nicias en -421 et fut achevée entre -409 et -405, probablement en -406.

Peu de temps après, en -403, Athènes dut capituler face à Sparte, entrer dans la ligue du Péloponnèse et voir sa démocratie remplacée par la tyrannie des Trente. Le temple fut modifié et endommagé à plusieurs reprises de sorte que son aménagement intérieur d’origine est sujet à controverse.

  1. Il fut d’abord endommagé par un incendie pendant la période classique, peut-être même avant d’être achevé et fut restauré.
  2. La cella ouest fut modifiée en -377 et en -27.
  3. Au VIIe siècle, l’Érechthéion fut transformé en église byzantine ; les murs intérieurs furent détruits et d’autres furent édifiés.
  4. Au cours de la période ottomane, le temple subit d’autres dommages.
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En 1463, il fut transformé pour loger le harem du commandant turc de l’Acropole et le portique nord fut muré. Plus tard, Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople, fit enlever une des caryatides ainsi que de nombreuses autres sculptures du Parthénon et la vendit au gouvernement britannique.

  • Cette statue se trouve actuellement au British Museum.
  • Les cinq autres Caryatides se trouvent au musée de l’Acropole, protégées de la corrosion et de la pollution.
  • Les six statues se trouvant sur le site sont des répliques exactes de celles d’origine.
  • Le bâtiment fut endommagé par les bombardements lors du siège de l’Acropole de 1827, au cours de la guerre d’indépendance.

Servant d’abri aux familles de certains notables, il fut touché en janvier 1827 par un tir et son plafond s’effondra, tuant les occupants dont la veuve de Yannis Gouras.

5 – Les Propylées

Dans la Grèce ancienne, le mot au singulier, un propylée, désignait un vestibule simple situé en avant d’une entrée de sanctuaire, de palais ou d’agora ; au pluriel, des propylées (nom masculin) sont des entrées monumentales de structure beaucoup plus complexe, comme à Eleusis, Corinthe, Epidaure ou Athènes.

  • Dans les plans de Périclès, la construction des Propylées devait suivre celle du Parthénon.
  • Ils devaient constituer une entrée monumentale sur l’Acropole, un complexe de temples et couronner le chemin escarpé menant au sommet de la ville haute par son flanc sud.
  • Les Propylées devaient remplacer le propylée simple construit sous Pisistrate.

Commencés en -437, ils ne furent jamais achevés, les travaux ayant été interrompus en -432, un an avant le déclenchement de la guerre du Péloponnèse. Les Propylées comprenaient un bâtiment central, vaste vestibule de forme rectangulaire, et deux ailes latérales.

Parmi les cinq portes de la partie centrale, celle du milieu donnait accès à la Voie sacrée que suivaient les processions des Panathénées. Selon Aristophane, les cinq portes étaient fermées par de lourds vantaux de bois. L’architecte (Mnésiclès) a associé l’ordre dorique et l’ordre ionique, à l’instar du Parthénon.

Les façades étaient doriques, tandis que deux rangées de colonnes de style ionique divisaient le vestibule central en trois parties. Le plafond était sans doute peint en bleu et décoré d’étoiles. L’aile nord, la pinacothèque, fut la première galerie de peinture au monde.

On y trouve des peintures sur bois réalisées par de grands artistes de l’époque, parmi lesquels Polygnote (ve siècle av.J.-C.), auteur de compositions mythologiques. L’aile sud, plus petite, se composait d’une salle, qui menait à l’ouest, au « Temple d’Athéna Niké », « la Victoire ». Ce temple, construit par Callicratès aux alentours de -420, était de style ionique et ne comportait qu’une chambre contenant la statue du culte, reproduction d’une ancienne statue en bois.

Les frises décrivaient une assemblée de dieux et des scènes de batailles. Cet édifice religieux, très élégant, fut détruit par les Turcs Ottomans en 1687. Les Propylées franchis, le visiteur antique trouvait sur sa gauche plusieurs bâtiments administratifs ou logements, parmi lesquels la maison des Arrhéphores.

En face, majestueuse et haute de plus de 9 mètres, se dressait la statue d’Athéna Promachos, ou plus exactement, Athéna Enhoplos, c’est-à-dire « en armes ». Sur sa droite, le visiteur découvrait le petit sanctuaire d’Artémis Brauronia et celui d’Athéna Ouvrière, et enfin le majestueux Parthénon. Les Propylées furent construits en marbre du Pentélique à partir du soubassement.

Toutefois, l’architecte a aussi utilisé du marbre bleu d’Éleusis. L’ensemble a coûté une fortune colossale. En contrebas du chemin menant aux Propylées se dressait la porte dite de Beulé du nom de l’archéologue français qui la découvrit en 1853 sous un bastion turc.

6 -Le temple d’Athéna Nikè

Le temple d’Athéna Nikè fut érigé au ve siècle av.J.-C. sur l’Acropole d’Athènes, en l’honneur de la déesse de la victoire, Athéna Victorieuse : Nikè signifie littéralement « victoire » en grec ancien. Ce premier temple ionique de l’Acropole occupait une position de choix sur un promontoire fortifié dans le coin sud-ouest, sur la droite des Propylées.

Comment fonctionne un sanctuaire ?

Fêtes – Il s’agit de célébrations anniversaires, liées à la date de naissance, d’entrée dans les ordres, de la mort, ou de la canonisation d’un saint. On célèbre aussi les dates d’apparitions ou de grâce s. C’est l’occasion de marches, animations pour enfants, conférences, messes, visites guidées Et toujours la possibilité de se confesser.

Session à Paray-le-Monial Fête des familles à Alençon Procession au Puy-en-Velay Un sanctuaire, est un espace sacré visité lors de temps forts, de grands évènements, mais aussi dans la solitude lorsque le besoin s’en fait sentir. C’est un lieu de célébration de la beauté, du silence, de la paix intérieure et pour les nations,

Celui ou celle qui vient dans un sanctuaire s’apprête à vivre une expérience spirituelle. Il est en recherche de distance vis à vis de la routine ou d’évènements douloureux, c’est un retour aux valeurs fondamentales.

Comment la religion permet d’unir les Grecs ?

La Démocratie Athénienne : Une Communauté Unie par la Religion et la Culture QuEst Ce Qui Montre Que Le Sanctuaire De Delphes Est Commun Aux Grecs De Toutes Les CitéS A Athènes, comme dans toutes les cités grecques, la vie religieuse fait partie intégrante de la vie civique. Offenser les dieux, c’est offenser la cité. Les Grecs pratiquent une religion polythéiste, à bases de sacrifices d’animaux, de libations ( prières accompagnées d’offrandes de vin, de miel, céréales.).

Ces rites particuliers et croyances communes contribuent à souder la communauté civique ( la cité ). Celle-ci est fortement attachée à ses divinités poliades ( = protectrices de la cité ) comme la déesse Athéna. Tous les ans pour l’honorer, les citoyens et leurs familles participent à la fête des Panathénées ( sacrifices, procession ), financée par les citoyens les plus riches.

Tous les 4 ans, lors des Grandes Panathénées, la fête revêt un éclat particulier ( par se durée et son ampleur ).

Ces fêtes, les Grandes Panathénées en particulier, sont l’occasion d’affirmer l’unité de la cité et de souder « l’empire Athénien » puisqu’elles rassemblent toute la société Athénienne ( femmes, métèques ) et que des délégués des cités alliées y participent.Les fêtes en l’honneur de Dionysos ( les Dionysies ) sont marquées par des processions et des concours d’art dramatique.Deux lieux dans la cité symbolisent l’importance de la religion :

L’Acropole, la colline sacrée d’Athènes. L’Agora, espace public ( marchés, édifices politiques ) et aussi religieux ( temples, autels ).

Quels sont les trois préceptes du temple de Delphes ?

Interroge a répondu à la question “Quelle est la troisième maxime inscrite dans le vestibule du temple d’Apollon à Delphes ?” La réponse a été mise à jour le 10 août 2022. Bonjour, Nous vous remercions d’avoir fait appel au service Interroge, voici le résultat de nos recherches : Robert Flacelière indique dans son ouvrage Devins et oracles grecs les trois maximes se trouvant sur le temple d’Apollon à Delphes : « les maximes des sages, plus ou moins inspirées par Apollon, étaient gravées dans le pronaos du temple : “Rien de trop”, “Connais-toi toi-même”, “Si tu t’engages, voici le malheur”.

  • » Ce même auteur, dans son livre La Grèce au siècle de Périclès : Ve siècle avant J.-C.
  • Apporte les compléments d’informations suivants : « “Connais-toi toi-même” (maxime que Socrate adopta en lui donnant un sens nouveau ) signifiait : “Connais ta condition humaine et ses limites, ne t’expose pas par démesure à la vengeance de la Némésis divine”.

Les deux autres préceptes : “Rien de trop”, et : “Si tu t’engages, voici le malheur”, conseillaient d’observer la mesure en toute chose et de craindre surtout les mouvements d’un zèle excessif en faveur d’autrui, ce que nous appelons la “charité”. » Et le site Grecomania.net ajoute dans son article consacré à Delphes ceci : « Le temple d’Apollon : Il abritait l’omphalos, le centre du monde pour les anciens Grecs.

Dans une chambre souterraine y prophétisait la pythie à qui les cités grecques puis les grands du monde antique venaient demander la grâce d’un oracle. Dans le vestibule de ce temple étaient gravées les devises des Sept Sages comme “Connais-toi toi-même”, “Rien de trop”, ou “Si tu t’engages, voilà le malheur” proposant à elles seules une sorte de résumé de la sagesse classique.

» La 3e maxime est donc « Si tu t’engages, voilà le malheur » ou « Si tu t’engages, voici le malheur ». Lors de nos recherches, nous avons toutefois constaté que ces maximes peuvent avoir des traductions différentes en français. A titre d’exemple, dans l’ouvrage Les philosophes préplatoniciens de Friedrich Nietzsche, cette maxime est traduite : « Etre caution porte malheur » Nous espérons que ces éléments vous aideront dans votre recherche.

Quelles sont les constructions religieuses du sanctuaire ?

Les constructions religieuses du sanctuaire sont le temple de Zeus, le temple d’Héra et l’autel de Zeus pour les sacrifices.3. La course en armes avait lieu dans le stade, la course sur cheval dans l’hippodrome, le pancrace dans la palestre et le lancer du disque dans le gymnase.4.

Qui est Delphes dans la mythologie grecque ?

Que dit la mythologie ? – Delphes était selon la mythologie le « nombril du monde », l’endroit où s’étaient rejoints les deux aigles envoyés par Zeus depuis les bords du disque terrestre. Le lieu était marqué symboliquement dans la fosse oraculaire du temple par l’o mphalos (« nombril ») : une énorme pierre sacrée en forme d’ogive, sculptée de croisillons évoquant un filet de laine et surmontée de deux aigles d’or.

Selon la tradition, le tout jeune dieu Apollon, qui, quatre jours seulement après sa naissance, cherchait un lieu où édifier un sanctuaire à sa gloire, finit par choisir les pentes du mont Parnasse. Cependant Delphes était alors le repère du terrible serpent Python, fils et gardien du sanctuaire de Gaïa, divinité de la terre.

La perfide nymphe Telphousa, qui régnait sur une source de cet endroit, lui conseilla de s’aventurer dans une gorge sauvage, sachant que le redoutable serpent l’y attendait pour le tuer. Mais Apollon le tua d’une flèche habile, en lui souhaitant de pourrir sur place (en grec πυθειν, « puthein » = pourrir) et s’appropria l’endroit. QuEst Ce Qui Montre Que Le Sanctuaire De Delphes Est Commun Aux Grecs De Toutes Les CitéS Omphalos, Musée archéologique de Delphes. Vraisemblablement une copie romaine ou hellénistique de la pierre originale ©

Pourquoi Peut-on dire que les JO unissent les Grecs ?

Origine des Jeux olympiques – La course en armes pratiquée aux Jeux olympiques Les preuves archéologiques montrent que des jeux se sont déroulés à Olympie bien avant la date officielle de leur création en 776 av. J-C, La création des jeux olympiques a donné lieu à plusieurs versions légendaires.

D’après l’une des versions, Héraclès aurait créé les jeux en l’honneur de son père Zeus, une fois accomplis ses douze travaux, C’est certainement le souvenir d’un ancien culte au dieu local Zeus Olympios. Une autre version raconte que les jeux auraient été créés par le roi Pélops pour se faire pardonner le crime qu’il avait commis contre son beau-père roi d’Élis.

Pélops avait saboté le char du roi au moment de l’épreuve de course de chars qui devait décider qui obtiendrait la main d’Hippodamie, fille du roi. Les jeux auraient été rétablis en 884 av. J-C par Iphitos, roi d’Élis, Lycurgue, législateur légendaire de Sparte, afin de faire cesser les guerres entre cités grecques (au moins pendant quelques mois tous les quatre ans).

Quel lien y a T-IL entre Olympie et les Jeux Olympiques ?

Les jeux olympiques de l’Antiquité ΤᾺ ὈΛΎΜΠΙΑ On appelle « Jeux olympiques » les jeux fêtés tous les quatre ans au sanctuaire d’Olympie, dans la région du Péloponnèse, dans le cadre de fêtes religieuses en l’honneur de Zeus. Durant six jours, les meilleurs athlètes des diverses cités, hommes libres et citoyens grecs, s’affrontaient lors d’épreuves sportives individuelles, sous les yeux d’une foule immense, venue de toute la Grèce mais dont les femmes étaient exclues.

  • Une trêve sacrée était proclamée entre les cités qui devaient alors cesser toute rivalité et tout combat : athlètes et spectateurs pouvaient ainsi faire le trajet sans encombre jusqu’au site.
  • Les Jeux olympiques faisaient partie d’un ensemble de quatre autres grands jeux « panhelléniques » (c’est-à-dire rassemblant la Grèce autour de son unité linguistique et religieuse) : les jeux Pythiques à Delphes en l’honneur d’Apollon, les jeux Isthmiques à Corinthe en l’honneur de Poséidon et les jeux Néméens à Némée en l’honneur d’Héraclès.

Une olympiade, (un cycle de quatre année), voyait ainsi se succéder harmonieusement ces grandes fêtes.

Quel est le but de ces Jeux Olympiques ?

Le Mouvement olympique, les Nations Unies et la poursuite d’idéaux communs | Nations Unies Lorsque les peuples du monde ont applaudiront leur équipe nationale, lors de leur entrée dans le stade olympique à Rio de Janeiro, au Brésil, durant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, qui aura lieu le 5 août 2016, les spectateurs remarqueront quelque chose de nouveau.

  • Pour la première fois, une équipe d’athlètes composée uniquement de réfugiés a défilera avec fierté derrière le drapeau olympique en tant qu’équipe olympique de réfugiés.
  • Dans un effort visant à sensibiliser le monde à l’ampleur de la crise mondiale des réfugiés, le Comité international olympique (CIO) a annoncé durant la soixantième session de l’Assemblée générale des Nations Unies, en 2015, la création de la toute première Équipe olympique de réfugiés.

Dix athlètes de cette nouvelle équipe participeront aux côtés des équipes des 206 Comités nationaux olympiques. Ils représenteront les 65 millions de réfugiés dans le monde qui n’ont pas de toit à cause des conflits et de la guerre. Ces athlètes montreront au monde que, malgré les terribles tragédies auxquelles ils ont fait face, n’importe qui peut contribuer au développement de la société grâce à ses talents, à ses compétences et à sa force de caractère.

L’équipe sera un symbole d’espoir pour tous les réfugiés du monde et signalera à la communauté internationale qu’ils sont nos frères et constituent une source d’enrichissement pour la société. Elle représente ainsi les valeurs universelles de tolérance, de solidarité et de paix et rappelle le but général du Mouvement olympique qui est de contribuer à la construction d’un monde meilleur par le biais du sport.

Cette équipe met aussi en valeur les idéaux qui unissent le CIO et les Nations Unies. Les deux organisations ont été fondées sur les mêmes valeurs de tolérance, de solidarité et de paix. Leur objectif commun est le développement pacifique de l’humanité.

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Ces valeurs communes sont au cœur du Mouvement olympique. Elles sont ancrées dans la Charte olympique, qui est la codification des principes de l’Olympisme tel qu’il a été conçu par Pierre de Coubertin, le fondateur des Jeux olympiques modernes. La Charte olympique stipule que « le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine ».

Dans le sport olympique, tout le monde est égal indépendamment de la race, du sexe, du statut social ou des opinions. Ce principe de non-discrimination permet aux Jeux olympiques de promouvoir la paix et la compréhension entre tous. Le sport est l’un des quelques domaines de l’activité humaine qui est devenu un droit universel : partout dans le monde, les règles sont identiques : le 100 mètres est un 100 mètres, quel que soit le pays.

Les règles sportives sont fondées sur les valeurs universelles du fair-play, du respect et de l’amitié et sont reconnues dans le monde entier. Dans notre monde globalisé, le sport a le pouvoir unique de rassembler les peuples. Les Jeux olympiques nous donnent l’espoir qu’un monde meilleur est possible, car ils constituent un exemple d’échanges pacifiques entre les peuples.

Le Village olympique illustre le mieux cet esprit d’unité dans la diversité. Les athlètes des 206 Comités nationaux olympiques y vivent ensemble en harmonie, sous le même toit et sans aucune discrimination. Dans ce qui est littéralement un village mondial, ils apprennent à se connaître sur le plan humain en partageant leurs expériences, leurs émotions et leurs repas.

Ils partagent aussi le respect pour l’excellence, que ce soit la victoire ou la défaite. Les athlètes olympiques montrent donc au monde entier qu’il est possible d’être en compétition tout en vivant ensemble de manière pacifique. À cet égard, les Nations Unies et le Mouvement olympique partagent non seulement les mêmes objectifs, mais aussi les mêmes principes visant à construire un monde meilleur.

Les activités des deux organisations soulignent l’importance des principes d’universalité, d’égalité, de non-discrimination et de respect des règles. Comme l’a dit fort à propos le Secrétaire général Ban Ki-moon : « Les principes olympiques sont les principes des Nations Unies ».

L’alignement des objectifs et des principes fait des Nations Unies et du CIO des partenaires naturels dans la poursuite d’idéaux communs. Le sport fait partie intégrante de la société moderne et diverse d’aujourd’hui. Par sa portée mondiale et son attrait universel, il joue un rôle important dans la promotion du développement d’une société pacifique.

Cette compréhension mutuelle sur le rôle du sport est au cœur du partenariat entre les Nations Unies et le CIO. En 2014, le CIO, reconnaissant le rôle unique du sport dans le monde contemporain, a adopté l’Agenda olympique 2020, 40 recommandations qui constituent la feuille de route stratégique pour l’avenir du Mouvement olympique.

Ces recommandations nous montrent clairement comment renforcer les valeurs du sport dans une société moderne et préserver le caractère unique des Jeux olympiques. L’Agenda olympique 2020 est fondé sur la reconnaissance que, dans un monde globalisé, le pouvoir rassembleur et d’intégration du sport doit être mis au service de l’humanité.

Pour le CIO, les recommandations de l’Agenda olympique 2020 signifient qu’il faut s’ouvrir à la société et rechercher activement des partenaires pour promouvoir nos objectifs. Dans notre monde très interconnecté et interdépendant, des progrès sont nécessaires pour sauvegarder les valeurs du sport et renforcer ce dernier dans la société.

  1. Pour mettre le sport au service de l’humanité, il faut renforcer son rôle dans la société.
  2. L’Agenda olympique 2020 fournit un cadre au CIO pour jouer ce rôle actif dans le monde.
  3. Ce sens de la coopération renouvelé a eu pour aboutissement le partenariat étroit entre le CIO et les Nations Unies au cours des dernières années.

Cet esprit est probablement le mieux exprimé dans la tradition de la Trêve olympique. Pour que les Jeux olympiques en Grèce se déroulent dans la paix, une tradition sacrée, l’ekecheiria, assurait la fin des hostilités et permettait aux athlètes et aux spectateurs de se rendre aux Jeux et de retourner chez eux en toute sécurité.

En étroite coopération avec le CIO, les Nations Unies perpétuent cette tradition ancienne de 3 000 ans. Reconnaissant la pertinence symbolique de la Trève olympique pour le monde d’aujourd’hui, l’Assemblée générale de l’ONU a, en 1994, adopté une résolution portant sur le respect de la Trève olympique avant la tenue des Jeux olympiques.

Plus récemment, le 26 octobre 2015, elle a adopté la résolution 70/4, intitulée « Édification d’un monde pacifique et meilleur grâce au sport et à l’idéal olympique », soutenue par plus de 180 États Membres de l’ONU. Elle appelle au respect de la Trêve olympique du septième jour avant l’ouverture des XXXI e Jeux Olympiques, le 5 août 2016, au septième jour suivant la clôture des XV e Jeux paralympiques, le 17 septembre, qui se dérouleront à Rio.

  1. Outre la Trève olympique, le partenariat entre les Nations Unies et le CIO s’est développé dans de nombreux domaines.
  2. Le mémorandum d’accord signé en 2014 entre les deux organisations est une étape importante dans la poursuite de nos objectifs communs.
  3. Bien que l’Assemblée générale ait accordé en 2009 le statut d’Observateur permanent au CIO, ce tout premier mémorandum d’accord entre les Nations Unies et le CIO a créé un cadre de collaboration formel dans de nombreux domaines où le sport peut promouvoir l’intégration sociale et le développement économique.

Ces domaines comprennent une éducation de qualité, la santé, l’autonomisation des femmes et des filles ainsi que la consolidation de la paix. Dans ce cadre, le CIO, avec les Comités nationaux olympiques, les fédérations sportives internationales, les comités organisateurs et les athlètes, collaboreront avec les États Membres, les envoyés spéciaux, les conseillers spéciaux de l’ONU et les ambassadeurs de bonne volonté ainsi qu’avec les institutions spécialisées, les fonds et les programmes de l’ONU.

  1. Dans le cadre de ce partenariat, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté par l’Assemblée générale dans la résolution 70/1 du 25 septembre 2015, a spécifiquement reconnu le sport comme un « élément important » pour promouvoir la paix et l’entente.
  2. Le nouveau programme reconnaît « sa contribution croissante au développement et à la paix par la tolérance et le respect qu’il préconise; à l’autonomisation des femmes et des jeunes, de l’individu et de la collectivité; et à la réalisation des objectifs de santé, d’éducation et d’inclusion sociale ».

Le sport peut permettre de soutenir de manière concrète les efforts déployés par la communauté internationale pour réaliser les objectifs de développement durable établis par le Programme 2030, qui guidera le développement social et économique à travers le monde au cours des 14 prochaines années.

  • De par son caractère intersectoriel, le sport est à même de répondre simultanément à plusieurs objectifs.
  • Il peut, en particulier, jouer un rôle important en matière de santé (Objectif 3), d’éducation de qualité (Objectif 4), d’égalité des sexes (objectif 5) ou de promotion de sociétés pacifiques et inclusives (Objectif 16).

Le CIO soutient les objectifs de développement durable et en coopérant avec les Comités nationaux olympiques ainsi que par ses propres initiatives, joue un rôle actif en aidant tous les pays à réaliser ce programme ambitieux. Un autre domaine de coopération important entre les Nations Unies et le CIO concerne le soutien des réfugiés dans le monde.

Bien que le CIO ait formé un partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) depuis plus de 20 ans pour venir en aide aux réfugiés dans les nombreux camps dans le monde, face à la récente crise, nos organisations doivent renouveler leur volonté d’apporter l’aide et l’expertise là où elles font le plus cruellement défaut.

La nomination en 2014 du Président d’honneur du CIO Jacques Rogge en tant qu’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les jeunes réfugiés et le sport montre l’importance que ces deux organisations accordent à cette question humanitaire et indique qu’elles partagent l’idée que le sport est un outil important pour autonomiser les jeunes des communautés de réfugiés.

  • À la lumière de la récente crise des réfugiés, le CIO a créé, en collaboration avec les Comités nationaux olympiques dans le monde, un fonds spécial de 2 millions de dollars afin de mettre en place des programmes d’aide par le biais du sport.
  • Depuis 2004, le CIO et le HCR ont organisé le programme « Donner, c’est gagner ».

Cette campagne de solidarité mondiale fait appel aux athlètes, aux responsables et aux sponsors des Jeux olympiques, aux Comités nationaux olympiques et à d’autres parties prenantes du Mouvement olympique pour qu’ils apportent leur soutien aux réfugiés et sensibilisent le public à leur situation.

L’annonce de la création de l’Équipe olympique de réfugiés pendant l’Assemblée générale de l’ONU a souligné une fois de plus les intérêts communs de nos organisations à fournir des solutions à l’une des crises les plus urgentes de notre temps. Pour mettre sur pied cette équipe, le CIO a travaillé étroitement avec le HCR qui fournira le chef de mission adjoint pour l’équipe.

C’est la première fois que les deux organisations lancent une telle initiative pour soutenir une Équipe olympique de réfugiés, mais nous pouvons nous appuyer sur l’expérience de plus de deux décennies de coopération. Les Jeux olympiques de 2016 à Rio ont lieu dans un monde fragile.

La crise des réfugiés est l’un des nombreux défis auxquels la communauté internationale fait face aujourd’hui. Plus que jamais, le monde a besoin des valeurs de tolérance, de solidarité et de paix. En tant que deux organisations unies par ces valeurs communes, les Nations Unies et le CIO occupent une position unique pour œuvrer à la réalisation d’un monde meilleur et plus pacifique.

Les Jeux apporteront un message d’espoir dont le monde a grandement besoin en ces temps difficiles. Ce message est peut-être le legs le plus important que les Jeux olympiques apporteront à Rio de Janeiro, au Brésil et au monde entier. : Le Mouvement olympique, les Nations Unies et la poursuite d’idéaux communs | Nations Unies

Quel est le plus grand sanctuaire du monde ?

Le sanctuaire de Notre-Dame de Fátima (en portugais : Santuário de Nossa Senhora de Fátima), ou, tout simplement, sanctuaire de Fátima, est un grand centre de pèlerinage marial catholique situé à Cova da Iria, dans la ville de Fátima, au Portugal.

Pourquoi les gens visitent les sanctuaires ?

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Sanctuaire orthodoxe à Suzdal, Russie Sanctuaire bouddhiste à l’extérieur du Wat Phnom à Phnom Penh, La Grande Mosquée de Kairouan est le plus ancien et le plus prestigieux sanctuaire de l’Occident musulman, à Kairouan en Tunisie, Sanctuaire dédié à Notre Dame de Lorette, en Italie, Le sanctuaire de Fátima, au Portugal, En anthropologie religieuse, un sanctuaire (de sanctus, « sacré ») est généralement un édifice ou lieu rendu (par « consécration ») ou devenu sacré, par son association au Divin ou Transcendant. Le terme désigne donc un site sacré,

En conséquence ce lieu est parfois interdit aux profanes, et accessible aux seules personnes « sacrées », les ministres du culte (souvent appelés « prêtres ») à la différence d’un temple classique construit pour être un lieu accessible en particulier aux fidèles, mais pas seulement à eux. Les sanctuaires sont donc souvent associés à l’idée de pèlerinage,

Un sanctuaire peut également abriter une ou plusieurs reliques d’un saint, Dans une église ou un temple, le sanctuaire est la partie où se trouve l’ autel et une représentation symbolique du Divin, où s’accomplissent les rites sacrés, Le sanctuaire ne doit pas être confondu avec le chœur qui est l’espace où se tiennent les moines – pour le chant de l’ office divin – ou le clergé,

  • les Églises chrétiennes, telles l’ Église anglicane, l’ Église catholique et l’ Église orthodoxe (la plupart des Églises protestantes se sont élevées historiquement contre le culte des saints ) ;
    • dans le rite byzantin, le sanctuaire désigne plus spécifiquement la partie de l’église située à l’arrière de l’ iconostase, à l’abri du regard des fidèles ;
  • l’ hindouisme ;
  • le bouddhisme ;
  • le shintoïsme : au Japon, un sanctuaire shinto est un lieu sacré consacré à une divinité ou dans laquelle on conserve une relique sacrée ou une icône objet de vénération de la part des croyants ;
  • l’ islam ;
  • le catharisme,

Quelle est la différence entre un sanctuaire et une église ?

Le père Roger Gomis, prêtre du diocèse de Dakar au Sénégal, répond à la question d’un lecteur de La Croix Africa. –

D’origine latine, le mot « sanctuaire » désigne la partie considérée la plus sainte d’une église (c’est-à-dire la zone du chœur située autour de l’autel) mais aussi, selon le droit canonique, « une église ou un autre lieu sacré où les fidèles se rendent nombreux en pèlerinage pour un motif particulier de piété ». En effet, « Par sanctuaire on entend une église ou un autre lieu sacré où les fidèles se rendent nombreux en pèlerinage pour un motif particulier de piété avec l’approbation de l’Ordinaire du lieu », définit l’Église catholique au Canon 1230.Perçu comme un lieu sacré, le sanctuaire est donc assimilable à une église, avec toutefois une différence spécifique : le nombre de fidèles qui le fréquentent « en pèlerinage pour un motif particulier de piété » avec l’autorisation de l’évêque diocésain.A lire : Ce « motif particulier de piété » peut être lié à la vie ou au passage d’un saint, à une apparition de la Vierge, à un message particulier délivré par elle ou d’un saint, à la présence d’une relique, à un miracle Autant de faits qui sont au service de la foi et qui font du sanctuaire un témoin d’une tradition de prière et de conversion ainsi qu’un lieu d’expression de la reconnaissance à Dieu pour les grâces reçues.

Ainsi chaque sanctuaire a son motif de pèlerinage propre. Cependant, tous les sanctuaires sont des lieux de pèlerinage, d’exercices de piété populaire, de célébrations des sacrements, principalement de l’Eucharistie, de la pénitence, de l’onction des malades et lieux d’évangélisation (cf.

Pourquoi Delphes est important ?

Delphes est l’un des plus grands sanctuaires de la Grèce antique. Il est consacré au dieu Apollon. On y vient de toute la Grèce pour consulter l’oracle du dieu, délivré par la Pythie, ou encore pour assister aux jeux pythiques. I

Pourquoi le sanctuaire de Delphes est dédié à Apollon ?

• Delphes et Apollon – La légende veut que Gaïa — la déesse mère — ait été la première à rendre des oracles sur le site de Delphes, alors baptisé Pythô du nom de son fils, le serpent Python, gardien de l’oracle. Selon la légende, le dieu Apollon, désireux lui aussi de guider les hommes, tua le serpent Python pour fonder un sanctuaire sur le flanc du mont Parnasse et s’approprier l’oracle.

  • Apollon était un dieu bon et généreux : il fit de Delphes un sanctuaire où les hommes pouvaient le consulter dans l’espoir d’obtenir ses conseils, mais aussi se purifier et expier leurs crimes.
  • 🤔 D’où vient le nom de Delphes ? 🤔 Selon la légende, son temple fondé, Apollon aperçut au loin sur la mer un bateau crétois.

Il se changea alors en dauphin pour rejoindre le navire et convaincre son équipage de devenir des gardiens du sanctuaire. Le nom de Delphes serait donc dérivé du mot dauphin : δελφίς / delphís en grec ancien.

Pourquoi l’Acropole est un sanctuaire ?

L’Acropole d’Athènes est un plateau rocheux bâti élevé au centre d’Athènes. Le terme « acropole » vient de l’adjectif ákros « haut, élevé » et du substantif pólis, « cité, ville », signifiant ainsi « ville haute ». Pendant l’Antiquité, elle fait office de vaste sanctuaire pour le culte de la déesse Athéna et de nombreux autres dieux de la mythologie grecque, avec plusieurs temples dont l’Érechthéion et le temple d’Athéna Nikè.

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1. Parthénon 2. Ancien temple d’Athéna 3. Érechthéion 4. Statue d’Athéna Promachos 5. Propylées 6. Temple d’Athéna Nikè 7. Éleusinion 8. Brauronéion 9. Chalcothèque 10. Pandroséion 11. Maison des Arrhéphores 12. Autel d’Athéna 13. Autel de Zeus 14. Hérôon de Pandion 15. Odéon d’Hérode Atticus 16. Stoa d’Eumène II de Pergame 17. Asclépiéion 18. Théâtre de Dionysos 19. Odéon de Périclès 20. Téménos de Dionysos Eleuthéreus 21. Aglauréion

Des vestiges d’occupation ont été découverts datant de l’âge du bronze (3 000 ans av.J.-C.). Au XIIIe siècle av.J.-C., elle fait office de forteresse où vit le roi et est déjà entourée de puissantes murailles cyclopéennes. De rares vestiges de l’époque archaïque (-620 à -480) montrent que des constructions imposantes s’élevaient sur l’Acropole à la fin du VIIee siècle av.J.-C., époque à laquelle la muraille édifiée par la civilisation mycénienne avait perdu son importance.

  • Après l’expulsion des Pisistratides en -510, l’Acropole cessa d’être une forteresse pour devenir un sanctuaire abritant plusieurs monuments et temples.
  • Toutes les anciennes fortifications, constructions et statues furent détruites pendant l’occupation d’Athènes par les Perses en -480 au cours des guerres médiques.

Après la bataille de Marathon en -491 et la bataille de Salamine en -480 qui marquent la défaite finale des Perses, et le début de l’époque classique au Ve siècle et l’apogée de la Grèce antique, les chefs de la Cité-État d’Athènes Thémistocle (-525 – -460) et Cimon (vers -510 – vers -450) font reconstruire les murs et font ériger une statue d’Athéna Nikè (la victorieuse), sculptée par Phidias (v.

-490 – v. -430) dans les années -450. Périclès (v.-495 – v.-429) confia à Phidias le soin de superviser son projet de reconstruction de l’Acropole. Il fait construire entre -449 et -431 le Parthénon, suivi des Propylées, du temple d’Athéna « la victorieuse » et de l’Érechthéion, ainsi que des sanctuaires de moindre importance.

Au Moyen Âge et époque ottomane, l’Acropole est utilisée principalement comme forteresse, les bâtiments étant modifiés pour répondre à leurs utilisations successives ou détruits. Elle subit plusieurs sièges qui endommagent les bâtiments, notamment celui de 1687 par les Vénitiens, au cours duquel une explosion détruit en grande partie le Parthénon.

Le temple d’Athéna Niké est démonté pour renforcer les défenses peu avant le siège, et un mur de défense appelé Serpentzé est construit entre l’odéon d’Hérode Atticus et le portique d’Eumène. Le doge Morosini fait enlever une partie des sculptures avant d’évacuer la ville. Les derniers sièges ont lieu pendant la guerre d’indépendance grecque.

La citadelle est assiégée vainement par les Grecs d’avril à juillet 1821, puis de novembre 1821 à juin 1822 et est alors occupée par des troupes rouméliotes. De nouvelles défenses sont construites, notamment un bastion dit «d’Odyssée», du nom du chef Odysséas Androutsos, protégeant la source Clepsydre qui venait d’être redécouverte.

  • Elle est ensuite assiégée par les troupes du général Kioutachis entre août 1826 et juin 1827.
  • Parmi les défenseurs se trouvent Yánnis Makriyánnis, le colonel Fabvier, et Yannis Gouras qui est tué au combat.
  • Au cours du siège, l’Érechthéion touché par les bombardements s’effondre, faisant plusieurs victimes dont la veuve de Gouras.

La garnison capitule le 5 juin, après le désastre des opérations menées pour sa libération le 6 mai. La citadelle reste ensuite aux mains des Ottomans jusqu’en mars 1833. La restauration des monuments a débuté après l’indépendance du royaume grec au XIXe siècle, avec notamment la destruction des constructions postérieures à la période antique.

  • Les travaux se poursuivent actuellement.
  • Les monuments de l’Acropole ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1987.
  • Le Parthénon — en grec ancien génitif pluriel du nom féminin, « jeune fille, vierge ») littéralement « (la salle ou la demeure) des vierges », est un édifice réalisé entièrement en marbre du Pentélique.

Le Parthénon était consacré à la déesse Athéna Parthenos, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il ne s’agit pas d’un temple au sens strict du terme (la statue ne faisait pas l’objet d’un rite qui avait lieu dans le « vieux temple » de l’Acropole qui abritait un xoanon représentant Athéna Polias), mais d’un édifice conçu pour abriter la statue chryséléphantine (du grec chrysós « or » et elephántinos « ivoire », technique de sculpture apparue en Grèce aux alentours du vie siècle av.J.-C., se caractérisant par l’utilisation de plaques d’ivoire,généralement pour représenter la chair, le corps humain, et d’or assemblées sur une armature de bois) de la déesse, Athéna Parthénos, œuvre de Phidias à laquelle les Athéniens présentaient leurs offrandes.

  • Il était destiné aussi à abriter le trésor de la cité, sous forme de réserve métallique dans le naos (les 1 150 kilos d’or qui composait la statue pouvant être fondu en cas de nécessité) et dans l’adyton qui regroupe les fonds de la ville d’Athènes et de la ligue de Délos.
  • C’est probablement le plus connu des monuments grecs classiques.

Il a été construit de -447 à -438 par l’architecte Ictinos et décoré jusqu’à -432 par le sculpteur Phidias, à l’initiative de Périclès. Le Parthénon a été bâti à l’instigation de Périclès entre 447 et 438 av.J.-C. ; les sculptures extérieures n’ont été achevées qu’en 431 av.J.-C.5 sur l’emplacement de deux édifices précédemment détruits6.

Le premier est un temple périptère et hexastyle en poros (sorte de tuf), souvent qualifié d’Urparthenon (« Parthénon primitif ») ou d’Arkitektur H (« hécatonpédon » signifiant en grec ancien 100 pieds, la taille du bâtiment), probablement bâti au début du VIe siècle av.J.-C. et consacré vers -566-565 av.J.-C., lors de l’institution des Grandes Panathénées par Pisistrate.

Ce premier édifice est remplacé par ce que les archéologues appellent le « pré-Parthénon », dont le chantier commence probablement vers 500 av.J.-C., initialement en poros, variété de tuf tendre. Après la bataille de Marathon, les dimensions du bâtiment sont revues à la baisse (33,68 × 72,31 mètres) et l’on décide d’employer le marbre du Pentélique.

  1. Les travaux sont suspendus pendant les guerres médiques, probablement sur décision de Thémistocle.
  2. L’édifice est détruit lors du sac de l’Acropole en 480 av.J.-C par les Perses de Xerxès lors de la deuxième guerre médique.
  3. Le troisième bâtiment, le Parthénon actuel a pour architectes Ictinos et Callicratès, Phidias assumant au moins la supervision de l’ensemble des sculptures.

Sa construction a nécessité le travail de centaines d’artisans-artistes (les deux notions d’artisanat et d’art n’étaient pas clairement séparées chez les Grecs de l’Antiquité qui utilisaient le vocable “têchné” pour les deux). Agatharcos a participé au Parthénon au niveau des perspectives : il y a concrétisé ses recherches.

On possède encore quelques-uns des comptes financiers du chantier. Le Parthénon avec la statue d’Athéna et les Propylées aurait coûté 2 000 talents, somme colossale (certains parlent de 400 talents, somme également colossale : équivalent à 400 navires de guerre tout équipés) qui provenait en partie du trésor de la ligue de Délos.

Plutarque rapporte dans sa Vie de Périclès (14, 1-2) que celui-ci proposa de prendre à sa charge les dépenses, pourvu qu’on inscrivît son nom sur le monument. L’anecdote est douteuse, mais témoigne des résistances rencontrées à l’époque face à ce projet pharaonique, y compris parmi les alliés d’Athènes.

2. Fondations de l’ancien temple d’Athéna, visibles devant l’Érechthéion.

L’ancien temple d’Athéna était l’un des monuments centraux de l’Acropole d’Athènes. Dédié à Athéna Polias, il fut détruit en 480 av J.-C. durant les guerres médiques.

3. L’Érechthéion

L’Érechthéion est un ancien temple grec d’ordre ionique situé sur l’Acropole d’Athènes, au nord du Parthénon. C’est le dernier monument érigé sur l’Acropole avant la fin du Ve siècle av.J.-C. et il est renommé pour son architecture à la fois élégante et inhabituelle.

  1. Il remplace le temple archaïque d’Athéna Polias qui se trouvait entre le Parthénon et l’emplacement actuel et qui fut détruit par les Perses en 480 av.J.-C.
  2. Lors des guerres médiques.
  3. Il est situé à l’emplacement de l’Acropole primitive et regroupait certaines des reliques les plus anciennes et les plus sacrées des Athéniens ; c’est à cet endroit qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséidon.

On y trouvait aussi le Palladion, une statue d’Athéna, consacrée par Cécrops, roi mythique de l’Attique, et dont on croyait qu’elle était tombée du ciel ; les tombes de Cécrops et d’Érechthée ; une chapelle dédiée à Pandrose, une des trois filles de Cécrops, toutes les trois prêtresses de l’Érechthéion ; un puits d’eau salée et l’olivier sacré, don mythique d’Athéna fait à la population lors de sa dispute avec Poséidon.

  • Périclès, dans ses plans d’aménagement de l’Acropole et après le Parthénon, pour rendre hommage à la tradition, décida de la construction d’un édifice nouveau destiné à regrouper les anciennes reliques.
  • L’architecte fut peut-être Philoclès, mais d’autres sources citent Callicratès ou Mnésiclès comme auteurs du projet.

Mais les goûts ont évolué et l’armature morale de la cité a changé : le baroque succède au classicisme, la grandiose simplicité fait place au raffinement. C’est le triomphe de l’ordre ionique. Le besoin de préserver les sites sacrés explique probablement la complexité de la conception.

  • Le temple n’est pas dédié à une divinité particulière mais est constitué de plusieurs sanctuaires.
  • Trois de ces sanctuaires sont dédiés à Athéna, Poséidon et Zeus.
  • On suppose que les deux autres sanctuaires sont dédiés à Cécrops et Érechthée, tous deux rois athéniens légendaires.
  • L’Érechthéion se compose d’un corps principal, des portiques nord et sud et de plusieurs annexes.

Le corps principal consiste en quatre parties qui ne représentent que la moitié d’un projet initial qui ne fut jamais achevé. La plus grande des Caryatides, à l’Est, est une cella avec un portique ionique. Du côté Nord, il y a un autre grand porche avec des colonnes et au Sud il y a le fameux portique des Caryatides où six statues de jeunes filles drapées servent de colonnes supportant l’entablement.

Le temple est construit sur une pente, de sorte que les côtés nord et ouest sont situés environ 3 mètres plus bas que les côtés sud et est. La construction du temple, tel qu’il est visible aujourd’hui, fut entreprise pendant la guerre du Péloponnèse. Elle commença lors de la trêve de Nicias en -421 et fut achevée entre -409 et -405, probablement en -406.

Peu de temps après, en -403, Athènes dut capituler face à Sparte, entrer dans la ligue du Péloponnèse et voir sa démocratie remplacée par la tyrannie des Trente. Le temple fut modifié et endommagé à plusieurs reprises de sorte que son aménagement intérieur d’origine est sujet à controverse.

Il fut d’abord endommagé par un incendie pendant la période classique, peut-être même avant d’être achevé et fut restauré. La cella ouest fut modifiée en -377 et en -27. Au VIIe siècle, l’Érechthéion fut transformé en église byzantine ; les murs intérieurs furent détruits et d’autres furent édifiés. Au cours de la période ottomane, le temple subit d’autres dommages.

En 1463, il fut transformé pour loger le harem du commandant turc de l’Acropole et le portique nord fut muré. Plus tard, Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople, fit enlever une des caryatides ainsi que de nombreuses autres sculptures du Parthénon et la vendit au gouvernement britannique.

  • Cette statue se trouve actuellement au British Museum.
  • Les cinq autres Caryatides se trouvent au musée de l’Acropole, protégées de la corrosion et de la pollution.
  • Les six statues se trouvant sur le site sont des répliques exactes de celles d’origine.
  • Le bâtiment fut endommagé par les bombardements lors du siège de l’Acropole de 1827, au cours de la guerre d’indépendance.

Servant d’abri aux familles de certains notables, il fut touché en janvier 1827 par un tir et son plafond s’effondra, tuant les occupants dont la veuve de Yannis Gouras.

5 – Les Propylées

Dans la Grèce ancienne, le mot au singulier, un propylée, désignait un vestibule simple situé en avant d’une entrée de sanctuaire, de palais ou d’agora ; au pluriel, des propylées (nom masculin) sont des entrées monumentales de structure beaucoup plus complexe, comme à Eleusis, Corinthe, Epidaure ou Athènes.

  1. Dans les plans de Périclès, la construction des Propylées devait suivre celle du Parthénon.
  2. Ils devaient constituer une entrée monumentale sur l’Acropole, un complexe de temples et couronner le chemin escarpé menant au sommet de la ville haute par son flanc sud.
  3. Les Propylées devaient remplacer le propylée simple construit sous Pisistrate.

Commencés en -437, ils ne furent jamais achevés, les travaux ayant été interrompus en -432, un an avant le déclenchement de la guerre du Péloponnèse. Les Propylées comprenaient un bâtiment central, vaste vestibule de forme rectangulaire, et deux ailes latérales.

  1. Parmi les cinq portes de la partie centrale, celle du milieu donnait accès à la Voie sacrée que suivaient les processions des Panathénées.
  2. Selon Aristophane, les cinq portes étaient fermées par de lourds vantaux de bois.
  3. L’architecte (Mnésiclès) a associé l’ordre dorique et l’ordre ionique, à l’instar du Parthénon.

Les façades étaient doriques, tandis que deux rangées de colonnes de style ionique divisaient le vestibule central en trois parties. Le plafond était sans doute peint en bleu et décoré d’étoiles. L’aile nord, la pinacothèque, fut la première galerie de peinture au monde.

  1. On y trouve des peintures sur bois réalisées par de grands artistes de l’époque, parmi lesquels Polygnote (ve siècle av.J.-C.), auteur de compositions mythologiques.
  2. L’aile sud, plus petite, se composait d’une salle, qui menait à l’ouest, au « Temple d’Athéna Niké », « la Victoire ».
  3. Ce temple, construit par Callicratès aux alentours de -420, était de style ionique et ne comportait qu’une chambre contenant la statue du culte, reproduction d’une ancienne statue en bois.

Les frises décrivaient une assemblée de dieux et des scènes de batailles. Cet édifice religieux, très élégant, fut détruit par les Turcs Ottomans en 1687. Les Propylées franchis, le visiteur antique trouvait sur sa gauche plusieurs bâtiments administratifs ou logements, parmi lesquels la maison des Arrhéphores.

  1. En face, majestueuse et haute de plus de 9 mètres, se dressait la statue d’Athéna Promachos, ou plus exactement, Athéna Enhoplos, c’est-à-dire « en armes ».
  2. Sur sa droite, le visiteur découvrait le petit sanctuaire d’Artémis Brauronia et celui d’Athéna Ouvrière, et enfin le majestueux Parthénon.
  3. Les Propylées furent construits en marbre du Pentélique à partir du soubassement.

Toutefois, l’architecte a aussi utilisé du marbre bleu d’Éleusis. L’ensemble a coûté une fortune colossale. En contrebas du chemin menant aux Propylées se dressait la porte dite de Beulé du nom de l’archéologue français qui la découvrit en 1853 sous un bastion turc.

6 -Le temple d’Athéna Nikè

Le temple d’Athéna Nikè fut érigé au ve siècle av.J.-C. sur l’Acropole d’Athènes, en l’honneur de la déesse de la victoire, Athéna Victorieuse : Nikè signifie littéralement « victoire » en grec ancien. Ce premier temple ionique de l’Acropole occupait une position de choix sur un promontoire fortifié dans le coin sud-ouest, sur la droite des Propylées.

Qui est Delphes dans la mythologie grecque ?

Que dit la mythologie ? – Delphes était selon la mythologie le « nombril du monde », l’endroit où s’étaient rejoints les deux aigles envoyés par Zeus depuis les bords du disque terrestre. Le lieu était marqué symboliquement dans la fosse oraculaire du temple par l’o mphalos (« nombril ») : une énorme pierre sacrée en forme d’ogive, sculptée de croisillons évoquant un filet de laine et surmontée de deux aigles d’or.

Selon la tradition, le tout jeune dieu Apollon, qui, quatre jours seulement après sa naissance, cherchait un lieu où édifier un sanctuaire à sa gloire, finit par choisir les pentes du mont Parnasse. Cependant Delphes était alors le repère du terrible serpent Python, fils et gardien du sanctuaire de Gaïa, divinité de la terre.

La perfide nymphe Telphousa, qui régnait sur une source de cet endroit, lui conseilla de s’aventurer dans une gorge sauvage, sachant que le redoutable serpent l’y attendait pour le tuer. Mais Apollon le tua d’une flèche habile, en lui souhaitant de pourrir sur place (en grec πυθειν, « puthein » = pourrir) et s’appropria l’endroit. QuEst Ce Qui Montre Que Le Sanctuaire De Delphes Est Commun Aux Grecs De Toutes Les CitéS Omphalos, Musée archéologique de Delphes. Vraisemblablement une copie romaine ou hellénistique de la pierre originale ©